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Les avis de nos stagiaires

Profil anonyme stagiaire ARTEC

Alya Aloulou AYADI

Ma formation à l’ARTEC a été une expérience très riche et très enrichissante autant sur le plan professionnel que personnel. Des enseignements de qualité et un parcours structuré et structurant permettent d’acquérir les compétences nécessaires à une pratique sécurisée ancrée dans des valeurs humanistes. La place qui est donnée à l’expérimentation et au partage permet une meilleure compréhension des enseignements et permet aussi de se mettre en mouvement intérieurement dans cette intention d’incarner la bonne posture dans la pratique de l’art thérapie. Par ailleurs, j’ai aussi beaucoup apprécié l’écoute et la souplesse de l’équipe pédagogique et de la direction.
Stagiaire ARTEC : Sophie LARIVET

Sophie LARIVET

J’ai été stagiaire de l’ARTEC de 2018 à 2021. J’encourage vivement celles et ceux qui le souhaite à suivre la formation en Shiatsu qui y est proposée, mais aussi, car elles sont d’excellents compléments, les formations de relaxation coréenne, de Do-In, d’anatomie et de massage assis, et d’écoute et accompagnement en relation d’aide. D’abord, je tiens à souligner la compétence des formateurs et la qualité des enseignements reçus. J’ai débuté mon parcours par la relaxation coréenne, technique très originale (super pour développer votre palette de techniques si vous pratiquez déjà le toucher), et dont l’enseignement, essentiellement tourné vers la pratique, permet à des débutants de s’aventurer dans le monde du toucher de façon progressive. Les enseignements de Shiatsu, eux, combinent davantage théorie et pratique, et sont plus exigeants. Ils m’ont ouverte à l’univers de l’énergétique orientale et à une qualité de toucher remarquable. J’ai particulièrement apprécié le juste équilibre entre cette ouverture à une philosophie du corps et de l’esprit, différente de celle de la culture occidentale, et le sérieux nécessaire pour ne pas basculer dans des pratiques fantaisistes, voire dommageables. Le Shiatsu enseigné est contenant, précis, sobre et juste. Apprendre le Do-in et le massage assis peut se faire de façon indépendante, mais pour moi, il s’agissait d’acquérir des techniques me permettant de compléter mon offre (pratique dans des lieux différents, à l’extérieur, pratique en groupe, pratique plus adaptée à certaines personnes…). Très utile pour m’adapter à différentes conditions de travail ! L’étude de l’anatomie me semble tout simplement indispensable pour pratiquer sérieusement le toucher de façon professionnelle. Enfin, le module d’écoute et accompagnement permet de prendre du recul par rapport à ses motivations en tant que praticien, et permet d’être un minimum armé face aux enjeux psychologiques qui se jouent dans une séance de toucher. Je me dois aussi de dire un mot de l’ARTEC. D’abord de son équipe, qui est remarquablement compétente et réactive, et m’a beaucoup soutenue tant dans mes démarches administratives (financement de la formation) que lors de la pandémie de COVID. L’équipe s’est pliée en quatre pour maintenir les enseignements en les décalant ou en les adaptant, et j’ai trouvé auprès d’elle une écoute attentive dans les moments où je doutais de pouvoir mener ma reconversion professionnelle à son terme. Ensuite,un mot des conditions de stage : les locaux sont bien équipés, et le format de regroupement sur 5 jours consécutifs est une modalité que je trouve très intéressante. Cela a facilité mon organisation, et a constitué une immersion qui est certes exigeante, mais qui oblige à aller plus en profondeur dans l’apprentissage. Bref, j’ai reçu une formation très complète et sérieuse qui sert parfaitement mon objectif de reconversion professionnelle, alors sans hésitation, je recommande l’ARTEC !
Profil anonyme stagiaire ARTEC

Sophie CAUTAIN BAENA

Merci à Sophie pour son témoignage qui est certifiée et a suivi la formation Médiateur artistique en Relation d’aide. Cette formation m’a vraiment transformée, elle m’a changée et m’a apportée beaucoup de légitimité dans mon métier (…) L’ARTEC est une très bonne école où la pédagogie, les intervenants sont très bienveillants et sauront sans doute vous accompagner dans le changement.
Photo de profil choisie par Marie PIFFETEAU, spirale de papillon multicolore

Marie PIFFETEAU

De 2019 à 2021, dans le cadre d’une reconversion professionnelle, j’ai suivi le parcours de médiation artistique en relation d’aide à l’Artec. Cette formation professionnelle m’a permis de poser des jalons à la fois pratiques et théoriques et de m’affirmer dans ma posture de praticienne de la relation d’aide. Les différents modules échelonnés sur les deux années permettent de prendre le temps d’expérimenter par soi-même dans un cadre sécurisant et formateur, tout en tirant les fils d’apports plus théoriques qui viennent étayer la professionnalisation. Avoir le temps de laisser infuser entre les modules, en saupoudrant le tout de pratiques personnelles, de lectures et d’écriture du journal de bord m’a permis d’intégrer, peu à peu, la densité de ce qui se vivait pendant les modules. Cette formation a été pour moi un régal. J’ai apprécié la qualité des formateurs et formatrices, la diversité des expériences créatives proposées, les rencontres avec les collègues de formation, sentir le cheminement qui s’élabore au fil des semaines. C’est une formation qui nourrit aussi bien sur le plan professionnel que sur le plan personnel. Les mises en situation permettent de s’essayer dans cette nouvelle posture professionnelle, et ce, dans un cadre sécurisant. Malgré un contexte sanitaire complexe, l’Artec a toujours réussi à trouver des solutions pour que nous puissions poursuivre notre formation. Sa qualité aurait pu pâtir des modules en visio. Il n’en a rien été : c’est dire la qualité pédagogique et humaine des formateurs. Le hasard a été bien inspiré le jour où j’ai découvert l’Artec … Je ne peux que recommander cet organisme de formation !
Profil anonyme stagiaire ARTEC

Marie SUBTS

Je suis très satisfaite de la formation de médiatrice artistique en relation d’aide proposée par l’ARTEC. Dans cet organisme, pas de recettes toutes faites. Il s’agit avant tout d’une approche expérientielle profonde et accompagnée où chacun est acteur de sa formation et libre de sa créativité. C’est indispensable lorsque l’on souhaite exercer un métier où l’outil de travail principal, c’est…soi-même. Les expérimentations, échanges, réflexions sont nourrissants et ouvrent un cheminement, un voyage intérieur vivifiant, parfois engageant et remuant. Les points théoriques sont abordés avec pertinence et sont des appuis pour ensuite lire et approfondir par soi-même. Les regroupements de cinq jours sont appréciables car ils permettent de s’immerger dans une ambiance, et d’entrer dans un processus à chaque session. J’ai acquis des outils essentiels pour mettre en forme et structurer mes futures interventions. J’ai consolidé ma posture et approfondi mes connaissances en relation d’aide grâce à un enseignement hétéroclite des concepts et courants humanistes. Les approches et sensibilités des formateurs sont différentes, et je trouve cela essentiel pour pouvoir expérimenter et trouver sa propre singularité, sa voie/voix parmi les voies/voix des autres…. Le contexte sanitaire a engendré de nombreux changements dans les plannings et conditions de formation. Pourtant l’ARTEC a mis en œuvre les meilleures conditions d’organisation et de suivi possibles pour nous permettre de poursuivre notre formation. Les modules en format visio-conférence sont restés de bonne qualité, et les formateurs d’une pleine disponibilité. Bref, je recommande !
Stagiaire ARTEC : Sophie PASTOR

Sophie PASTOR

« J’ai été formée à l’artec sur le cursus de médiation artistique en relation d’aide et certifiée en 2019. Ce centre de formation m’avait été conseillé par plusieurs personnes qui avaient fait d’autres modules que de l’art thérapie. Et je n’ai pas été déçu de la qualité des apprentissages et des expérimentations. Car cette formation mêle pratique et théorie. Travailler avec l’humain nécessite des notions de relations d’aide maîtrisées, ces modules sont vraiment importants. C’est une formation qui remue nos propres émotions et nous fait cheminer autant qu’elle nous fait apprendre un métier. Les formateurs sont très compétents et très différents les uns des autres, ce qui permet à chaque personne formée de se retrouver dans leur manière de travailler. Cela nous invite aussi à réfléchir sur la posture qu’on incarnera en temps que professionnel. Bref, cette formation est belle et riche. Elle m’a permis de me sentir à ma place et de trouver une façon cohérente de m’épanouir professionnellement. »
Stagiaire ARTEC : Delphine DESPREZ

Delphine DESPREZ

J’ai poussé la porte de l’ARTEC car je recherchais un enseignement à la fois théorique et expérientiel, qui soit orienté sur l’expression corporelle, le jeu. J’ai été séduite par l’approche humaniste et gestaltiste, l’adaptabilité des modules ainsi que l’écoute et la justesse de l’équipe pédagogique. J’y ai vécu des moments très forts, de libération, d’expression, de sonorité (pas assez d’hommes dans cette profession…) et de connaissance de moi même. Et dans cette profession, nous ne pouvons pas faire l’impasse sur un travail sur soi. Nous testons nos futurs outils sur nous dans un cadre bienveillant, non-jugeant et sécurisant. L’enseignement est de qualité. Les formateurs et l’équipe encadrante sont à l’écoute et toujours disponible. Nous apprenons la théorie, expérimentons tous les médiateurs artistiques, structurons notre posture et définissons notre cadre au fur et à mesure. Nous apprenons autant un savoir-faire qu’un savoir-être et c’est primordial dans la relation d’aide. Je recommande cette formation autant pour l’ensemble du cursus certifiant que pour les modules qui peuvent convenir à tout type de professionnels de soin, de relation d’aide, dans le secteur médico-social ou à des artistes qui veulent intervenir avec un public spécifique.
Profil anonyme stagiaire ARTEC

Tran Thi Thai

Dans l’introduction de mon mémoire de formation à l’Artec, j’explique ce qui m’a amenée sur cette voie. En espérant que ce parcours inspire modestement quelques uns… Un chemin constellé d’étoiles… Après une dizaine d’années en tant que graphiste, je sentais ma créativité et mon énergie se tarir… Elles étaient utilisées qu’à des fins superficielles et superflues, sans autre retour que monétaire. Si pour certains l’argent est une valeur énergétique d’échange, et si pour beaucoup l’argent est un moteur, cela ne m’animait plus. Il fallait que je découvre ma véritable essence, régénérante et inépuisable. Je ne savais pas où la trouver. Je savais juste qu’il fallait partir, quitter mon travail et Shanghai. Je savais juste que je devais voyager au plus profond de moi et au bout du monde, dans les contrées sauvages et primitives de ma psyché et de ma planète. Alors je suis partie, guidée uniquement par mon intuition et l’univers. Et mon chemin, dans la nuit noire de l’âme, a été éclairé par de nombreuses étoiles. Il y a eu des étoiles inspirantes, comme Thao, professeure de méditation de pleine conscience à l’université Honolulu ; des étoiles qui guident les marins perdus, comme Christine et Joy d’Hollyburn Family Services à Vancouver ; des étoiles filantes, qui exhaussent les vœux, comme ma conseillère Pole-Emploi ; des étoiles solaires, qui nous baignent de leur lumière, ou d’autres plus confrontantes, qui exposent votre ombre, comme les formateurs de l’Artec ; sans oublier toutes celles rencontrées pour et lors de mes stages. Tant et si bien qu’avec tous ces astres alignés, je ne peux qu’être convaincue d’une chose : je suis sur la bonne voie ! Au delà des signaux extérieurs, il y a une conviction intime qui s’est forgée au cours de ma formation et ma pratique. L’informe prit forme, la petite rivière rejoignit le fleuve, la vague intuition devint postulat : je trouvais dans la psychologie humaniste les fondements théoriques sur lesquelles pouvaient s’appuyer mes profondes aspirations. Elles étaient là, en balbutiement, en brouillon, et ne demandaient qu’à être nommées pour être, telle une prise de conscience. Il y avait en effet, dans le mot « thérapie » quelque chose qui me gênait : le fait de soigner quelqu’un qui attend passivement, sans pouvoir sur lui-même, dépendant de l’autre. Il n’est pas dans ma nature d’être dans la position de la « patiente ». Non, j’ai envie d’être autant que possible actrice de mon propre bien-être. Et naturellement, ce qui valable pour moi, je le conçois pour les autres. C’est en cela que je rejoins les positions rogerienne et gestaltiste qui sont enseignées à l’Artec. Ainsi, pour moi, et comme les formateurs le soulignent, l’art-thérapeute n’est pas thérapeute mais un accompagnateur dans la découverte de soi, à travers sa créativité, car la créativité est salvatrice. Tout comme avec le sport et la méditation, c’est dans la pratique que s’expriment les bienfaits de la créativité. Et la pratique passe par l’apprentissage, l’apprentissage authentique que concevait Carl Rogers. De ce fait, et à mon sens, l’art-thérapie s’apparente plus à une pédagogie qu’à une thérapie. C’est là que je diverge de la position de certains formateurs : je suis persuadée que des ateliers d’art-thérapie auraient leur place à l’école, comme c’est le cas dans les pays anglo-saxons (cf. article). Des ateliers créatifs existent déjà, mais il manque la considération de la dimension émotionnelle et relationnelle qu’englobe l’art-thérapie. L’enfance et l’école sont des périodes critiques dans la construction de la personnalité. La recrudescence des jeunes hyperactifs, en déficit de concentration, ou présentant des troubles autistiques, nous amène à questionner le système éducatif actuel, trop orienté « cerveau gauche ». Une approche « cerveau droit » par la créativité et l’écoute active semble un point majeur d’approche. Mes stages en milieu scolaire et périscolaire me confortent dans cette idée et mon projet professionnel se construit là dessus. Bien sûr, le terme « art-thérapie » ne serait pas approprié, voire même trompeur, et des ajustements seraient nécessaire pour correspondre aux besoins et à la sécurité des élèves et des institutions. C’est un processus qui ne fait que commencer… Il y a en effet dans le cœur de chaque en enfant, une graine d’étoile qui ne demande qu’à germer. La mission que je me suis fixée est de permettre l’épanouissement de chaque jeune rencontré sur ma route, en devenant moi-même une petite étoile qui éclaire, une balise qui sécurise, un phare qui guide l’autre sur son propre chemin. Qu’à travers sa créativité, il devienne créateur de sa propre vie. Qu’à son tour, il devienne un astre lumineux. Bien sûr, cela est ambitieux, mais selon Oscar Wilde : « Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles »
Stagiaire ARTEC : Marie SOZENWELL

Marie SOZENWELL

30 années d’exercice professionnel dans les hôpitaux m’ont convaincu que la prise en charge morcelée ne pouvait répondre aux besoins global d’une personne tant que le corps et l’esprit restaient des entités séparées. Mes objectifs de formation devaient prendre en considération mes nouvelles attentes tout en préservant mes acquis professionnels soignants. Par le biais des formations Artec, j’ai ressenti la motivation de considérer les apprenants comme étant source de savoirs et de potentiels à développer. Les choix de formation orientés vers les massages Bien-Etre (Amma assis et massage sensoriel) et L’écoute du corps en relation d’aide m’ont ouverts à d’autres philosophies d’approche et ont développés mes capacités relationnelles, techniques et d’écoute des réactions du corps et permis d’affiner ma prise en charge dans le respect de l’histoire du massé-e.